Jeff et la PTL (bis !) : étapes 4-5-6

mardi 22 septembre 2009
par  Laurent D.
popularité : 10%

Etape 4 :


 Col du Petit Saint Bernard/Morgex 9h55 de marche pour 33,5km
D+1610 D-2870

 
 
Lorsque je me réveille ce matin très mauvaise surprise : tout est blanc et il neige à l’horizontale,( il fait 1°C j’ai perdu plus de 20°C par rapport au premier jour). Mon hôte avec qui j’ai largement eu le temps de discuter hier soir de mon itinéraire se refuse de me laisser partir sans gants et sans bâtons avec mes chaussures de trail. Il me trouve donc une vieille paire de bâtons de ski de fond et une grosse paire de gant fourré que j’ai grandement apprécié durant toute la tempête de neige. la tête courbé face au vent me voilà parti pour le col de la traversette c’est la bonne occasion pour tester ma veste Top R light de chez Raidlight d’autant qu’en plus du vent et de la neige, il grêle il pleut la totale quoi. Pour couronner le tout j’arrive au pied du télésiège du chardonnet un brouillard à couper au couteau je monte donc au col de la Traversette par la piste d’alpin la neige tient au sol mais ça reste très praticable. Je continue en direction du passage de la Louie Blanche par contre avec la neige le marquage au sol disparaît et je dois rester très vigilant pour deviner le cheminement. pour l’instant mon souci c’est les pieds dans la neige mouillée j’ai les pieds trempés et ils commencent à avoir tendance à tourner dans mes chaussures dans le devers ça devient désagréable. J’arrive enfin à la traversée du torrent avant d’attaquer la rude montée du passage de la Louie Blanche, ça a vraiment l’air enneigé mais ça fait déjà 1h30 que je suis partis alors allez go je ne vais pas faire demi tour et puis mes Brooks on l’air de tenir sur la neige fraiche.  Je monte donc avec prudence pour déboucher au passage 2h après mon départ de chez OTTOZ là c’est vraiment enneigé impossible de deviner le sentier il me faut me diriger exclusivement à la boussole, ça va pas être triste, je quitte le passage à gauche du petit lac pour monter difficilement le long de la falaise et atteindre la première petite crête où rien ne s’arrange puisque le brouillard devient plus dense et la neige plus abondante.  Pour le coup je ne quitte plus des yeux la boussole il n’y a que ça de vrai, j’ai vraiment l’impression de me retrouver dans les mêmes conditions hivernale que lors de la traversée des hauts plateaux Ardéchois cet hiver dans la Burle et le brouillard avec maitre CACHARD (quand je dis maitre c’est qu’il n’y en a pas 2 comme Christian pour lire la carte, le terrain et te trouver la petite crête ou le rentrant qui va te mener à bon port et peu importe les conditions). Là je suis une trace dans la neige fraiche faite par les bouquetins qui m’emmène dans la bonne direction et au premier lac, la difficulté c’est d’apprécier la distance parcourue en effet si je marche Nord Est je dois passer à proximité d’un petit lac et ensuite revenir sur le col plein Est, avec le brouillard j’ai plutôt intérêt à ne pas louper le petit lac. Finalement je me retrouve un peu au dessus du lac et je prends bien le temps d’étudier la carte et voir un rentrant qui peu m’amener sur le vallon de Belle combe je continue donc ma progression et fini par rencontrer un ruisseau qui redescend plein Est je décide de le suivre et fini par tomber sur un abri creuser dans le rocher. Même si j’ai mis 1heure pour la traversée du passage au col de la Louie Blanche je ressors avec la grosse satisfaction d’y être arrivé. je ne traine pas ici et j’engage la descente du vallon sous les Dents Rouges, descente encore bien enneigé mais enfin sur ce versant italien le temps s’améliore . je m’amuse même à glisser sur les névés quand la pente le permet pour arriver enfin à la grande plaine alluvionnaire qui précède les lacs de Belle combe où je trouve des pécheurs. Il faut avouer qu’ils doivent être motivés pour venir pécher ici. Au passage entre les 2 lacs le chemin devient bien roulant un peu vallonné (avec une vue sur la montée suivante et au loin le plus haut col de la journée sans oublier tous les sommets enneigés ) avant de redescendre brutalement (belle vue sur La Thuile) dans les rhododendrons. Sur la passerelle du torrent du Ruitor je longe la prairie de La Lierre ( et ses petites grenouilles sur le chemin) et attaque la montée sur le refuge Deffeyes bien aménagée, marches, dalles, une belle montée en marche bâton en 50 mn de la passerelle du ruitord au refuge( vue imprenable sur le glacier du ruitord) où évidemment je me fais une petite bière et une tarte myrtille avant d’attaquer la montée sur Haut Pass avec le moral dans les chaussettes. le gardien du refuge m’a annoncé encore 5 heures pour arriver à Morgex, direction combe des Usselettes cheminement à travers les éboulis pour arriver à 2700 et retrouver les névés mais à cette heure là la neige est molle et ça passe bien d’autant que le soleil revenu le paysage est splendide (petits lacs, glaciers) et j’arrive au col (plus haut point du parcours depuis Chamonix) une petite heure après avoir quitté le refuge pour prendre conscience de la longue descente qui m’attends avant d’atteindre là bas au loin le val d’Aoste. De suite la descente s’engage dans un cône d’éboulis sous la Tête de Paramont , pour une portion plus prêt de la désescalade que de la marche dans un gros éboulis rocheux avant de continuer sur une espèce d’ancienne moraine glacière et retrouver de nouveaux éboulis pour une descente éprouvante avant un premier replat herbeux salvateur. là j’ai perdu 500m en ½ heure avant une nouvelle cassure juste au dessus du Vallon Dessus et du lac de Lantaney au milieu des rhodos en fleurs avant de retoucher une foret de mélèzes (depuis la montée au mont Joly je n’avais plus traversé de foret) juste au dessus des méandres du torrent de Lantaney. (cette eau turquoise au milieu de ce vert tendre c’est du plus bel effet, vraiment un joli petit coin) Au bout d’une heure j’arrive à Promoud très joli bâtiment en pierre vraiment étonnant d’autant qu’il ne semble pas avoir de vrai chemin d’accès. Marcheurs n’oubliez pas une petite prière au près de la vierge incrustée dans le rocher après la passerelle le long du sentier ombragé qui descend jusqu’à Val du fond (la pente est pas mal)et profitez donc de l’abreuvoir pour remplir votre camelbag et pour les veinards manger quelques myrtilles, à Val du fond il y a 2 chalets et c’est même indiqué dortoir mais la bonne nouvelle c’est de retrouver une grande piste forestière ça fait déjà 1h30 que j’ai quitté le col alors pouvoir marcher tranquillement ça fait vraiment plaisir, sauf que la fatigue aidant je trouve ça interminable à La Joux je quitte la route pour prendre le sentier pleine pente le long du ruisseau puis encore le long d’une canalisation mais au bout de 2h de descente le genou commence à tirer sérieux ce n’est pas bon pour le moral d’autant que dans une trouée de la foret je découvre Tête de Liconi et ses par avalanches, oh pauvre cette montée de fou, mais pour l’instant il faut finir la descente sur Morgex avec un problème majeur le chemin est coupé par un gros chantier de réfection de canalisation d’eau, je décide quand même de traverser le chantier et suivre le canal mais malheureusement je débouche au beau milieu des prairies sans plus vraiment savoir où je me trouve. Mais théoriquement droit devant je dois couper la route qui descend sur Morgex, coup de chance je tombe dans une petite clairière jonchée de fraise des bois alors là je laisse tomber le sac et je me gave de ces petits fruits rouges délicieux. Après mon festin je reprends ma progression pour enfin arriver au petit hameau du Ruillard mais là encore je ne trouve pas le chemin qui descend sur Biolley et je coupe à travers les jardins et je remet ça en me perdant dans Biolley où je me retrouve coincé par le grillage de l’autoroute et je terminerai finalement mon étape sur la route. Il m’aura fallut 3 h depuis le col pour atteindre l’église de Morgex à coup sur un point hautement stratégique pour le ravitaillement (hébergements, pharmacie, super marché) après cette longue descente (2000m D-) et avant cette montée de fou (2000m D+).
A Morgex j’ai hébergé à l’hôtel Valdigne, petite pension familiale, chambre très agréable, bonne restauration, accueil très sympathique le fils de la maison Éric est un ancien sportif de haut niveau membre de l’équipe d’Italie juniors de ski nordique avec un record de 2h pour Morgex/Tête de Liconni.
http://www.comune.morgex.ao.it/paese/associazioni_attivita_produttive.fr.php?idattivita=34&Tipo=1


Etape 5 :


 Morgex/ Refuge Bonatti 7h40 de marche pour 21km
D+2740 D-1645

 
Départ de Morgex par le centre du village pour prendre le passage sous terrain qui traverse la nationale à la hauteur de la station service. Je prends la route de Dailley (petit lavoir) où là attaque vraiment le sentier pour Tête de Liconi, pas vraiment bien indiqué ce qui laisse une impression de flou, mais une fois rejoint l’espèce de moraine un peu avant le torrent de Dailley le chemin est net et il n’y a plus qu’à monter en sous bois sur les aiguilles de pins et ça « pitonne » bien. J’arrive à Villottaz 1h15 après être parti (point d’eau). Après le dernier chalet bien prendre le sentier qui monte sur la gauche, pour l’instant ça monte dans la foret et en 1h50 j’ai fait 1000 m mais je suis un peu inquiet car Éric m’a prévenu attention la montée commence vraiment une fois sortie de la foret pas que la pente s’accentue mais la montée en plein soleil c’est risque grandissant de défaillance. J’arrive sur un secteur rocheux, avant de commencer une très longue traversée assez frustrante où l’on a pas l’impression de prendre de la hauteur avant de retrouver de nouvelles ruines, pierre gravée et repartir pour une longue traversée et recommencer encore et encore,désespérant le moral en prend un coup. Heureusement je rencontre un couple de Roumains qui redescend au moins l’occasion de discuter un peu avant de reprendre cette interminable montée au bout de 3h30 je touche enfin les premiers par avalanches à 2700 m. Lorsque je débouche sur la crête j’en prends plein la vue avec tout le massif du mont blanc qui s’étale devant mes yeux, c’est super beau. Il ne me reste plus qu’a longer la crête à travers les par avalanches pour arriver au refuge Luigi Pascal. Je ferais même l’effort de monter jusqu’au sommet.
Le refuge est super bien aménagé avec possibilité de 8 couchages minimum et plus par terre,WC de quoi faire chauffer et aujourd’hui il y a même 3 gars qui sont entrain d’installer des panneaux solaires sur le toit.
Pour quitter le refuge et me diriger sur le col de Liconi il me faut descendre un grand névé qui plonge directement dans le petit lac mais comme c’est encore gelé béton je ne suis pas très chaud et je préfère m’engager hors sentier en restant sous la tête de liconi pour passer cette première partie encore enneigée
j’arrive rapidement au col un dernier coup d’œil pour apprécier le paysage et là hou ! c’est de la descente tout droit dans la pente, accrochez vous mais là encore ça passe bien, je profite même pour estimer la prochaine montée sur le col Sapin. Dans cette descente j’ai bien aimé le passage qui nous amène sur des falaises de rocher blanc, original, très joli, j’apprécie enfin (car après une descente pareil si tu n’as pas les cuisses explosées tu ne les aura jamais) d’arriver sur le sentier qui remonte au col du Sapin. Au détour du chemin je trouve 2 jeunes filles belges (si,si) qui toute heureuse de me rencontrer me demande où est le col Sapin, je suis bien obligé de leur dire que c’est le col qu’elles viennent de descendre, impossible qu’elles me répondent en coeur, il me faut donc leur sortir ma carte pour les convaincre, partie du refuge Bertone depuis 4 h elles se rendent au refuge Eléna. Comprendre qu’elles ont fait l’erreur de descendre du mauvais coté du col elles sont au bord des larmes, je reste un peu avec elles et leur conseil de redescendre sur Courmayeur par le Val Sapin , dormir là et prendre le bus demain matin pour remonter une partie du val ferret et rejoindre le refuge Eléna avec un jour de retard. Après cet intermède belge je reprends ma progression direction Bonatti en montant le col du Sapin que j’atteins après 6h15 de marche et retrouver le sentier plus roulant du TMB qui redescend dans la combe d’Arminaz entre la tête de Curru et la tête de Sécheron. Je remonte au passage entre deux sauts et de nouveau redescend dans le vallon de Malatra pour rejoindre le refuge Bonatti, le bâtiment est grand ça sent un peu l’usine à touriste mais à l’intérieur c’est vraiment très joli, l’accueil est chaleureux, le dortoir impeccable avec couette et tous les services fonctionnels, douches,sèche linge, super refuge et ce qui ne gate rien une vue magnifique sur les grandes jorasses, le mont blanc et tous les grands glaciers qui surplombe le val Ferret.
 
 
 

Etape 6 :


Refuge Bonatti/Ferret 4h 55 de marche pour 19,5km
D+1010 D-1375

 
 
Avant le départ pour cette étape je m’intéresse à une particularité toponymique du coin, en effet l’IGN dans sa version Alpes sans frontière n°16 donne le nom d’entre deux sex au petit col situé entre le vallon d’Arminaz et le vallon de Malatra alors que l’institut géographique Italien dans sa carte n°107 donne à ce même passage le nom d’entre deux sauts. Dénomination reprise d’ailleurs par l’IGN dans sa version top 25 3630 OT alors que sur le terrain on retrouve des poteaux indicateurs avec des dénominations différentes avec entre deux eaux et chat désot, il y a là de quoi y perdre son latin mais comment démêler le vrai du faux. Suivant les explications fournis au refuge pour la dénomination entre deux sex elle semblerait lié à la topographie du lieu et la ressemblance avec un sexe (je veux bien mais un peu arraché par les cheveux). Pour la dénomination entre deux sauts des Italiens elle serait lié à la volonté de ses mêmes italiens de supprimer ce sex pas « politiquement correct », pour la dénomination entre deux eaux elle pourrait aussi être lié à la topographie du lieu avec de chaque coté de ce passage la présence de deux torrents. Quant à la dénomination Chat Désot il faut se reporter à l’histoire locale et penser que le mot Chat est tiré ici du patois local Tsa, Tsa c’est ce lieu enherbé qui servait d’alpage pour les bêtes de la vallée, il se peut donc que dans ce passage il ait existé un lieu d’alpage, un Tsa comme Tsa de sécheron dans le vallon d’Arminaz. Quant à Désot là il faut bien connaître l’histoire locale puisque l’on retrouve cette dénomination tout autour avec Arminaz-Désot, Malatra-Désot et encore Gioé-Désot, finalement un rien suffit pour occuper la tête du randonneur un peu curieux. A noter aussi pour l’anecdote que nos amis de l’IGN dans leur 2 versions de carte au 25.000 ne place pas le refuge Bonatti au même endroit.
Je décolle du refuge après un bon petit déjeuner pris face au mont blanc, un privilège pour un lyonnais, et j’attaque le sentier vallonné d’un bon pas. J’arrive au camping au bout d’une heure où la je retrouve un monde fou, il y a même des gars en chasuble jaune pour faire garer correctement cette concentration de voitures, je me faufile et attaque vite fait la montée sur le refuge Eléna, le sentier est bon on est quand même sur le TMB et je trouve des gars entrain de tailler à la pioche dans un névé pour améliorer le passage, chapeau les italiens. J’arrive à Eléna après 1h30 de marche et il y a beaucoup de vent je m’arrête boire un thé et me renseigner sur le col de Ban Darray : connaisse pas, inquiétant, il faudra aller chercher la mama pour apprendre qu’il y a bien un chemin mais pas vraiment emprunté et d’abord qu’elle idée d’aller passer là bas alors que c’est plus court par le Grand col Ferret déjà bien assez dur. De toute évidence si tu sors du TMB il faut que tu sois capable de te démerder tout seul, je pars donc en direction de mon col, j’atteins la cote 2300m quand je commence à voir le col mais pas vraiment le passage c’est tout enneigé mais il me semble que sur la gauche ça doit être jouable je continue donc sans vraiment savoir où quitter le sentier qui monte au Grand col Ferret je décide de partir de courbe de niveau en paralléle du torrent de la combette je fini par me rapprocher de la petite cascade et je tombe sur une sente fléché que je suis jusqu’à un petit lac à 2370. Là je commence à mieux comprendre le passage c’est juste l’espèce de réseau à passer qui m’inquiète un peu d’autant que tout est enneigé je continue à remonter le vallon de la Combette sur la neige en restant plutôt du coté de l’arête des Econduits jusqu’au pied de cette ancienne moraine. là je vois qu’en fait le sentier est plutôt sur la droite de la cascade mais bien trop enneigé pour moi je reste donc de ce coté et j’attaque la grimpette en m’accrochant au besoin à l’herbe et aux roches, quand j’arrive sur la crête de la moraine j’ai la surprise de voir une personne au col je suis content il va pouvoir me faire la trace en descendant de mon coté, malheureusement je le vois partir sur la crête en direction des Aiguilles d’Angroniettes pas de chance il me faudra faire ma trace tout seul pour arriver au col malgré le névé bien gelé qui barre le passage.
 
 
Je prend une option le plus souvent hors neige malgré la difficulté de monter dans ces petites pierres où tu montes d’un pas et tu recules de deux, enfin après bien des efforts je suis au col 3h après être parti de Bonatti. La descente est encore bien enneigée mais comme le gars à fait la trace c’est plus facile je suis ses traces dans la neige en restant sur la gauche du vallon et même si je ne profite pas des sommets encore dans la brume tout ce secteur d’alpage est superbe en plus sur cette herbe rase tu peux passer par n’importe où. Vraiment sympa cette descente même si coté faune c’est décevant rien pas une bestiole. Je poursuit en laissant sur ma droite un grand cône avalancheux encore bien chargé qui descend du col Fourchon avant de découvrir au loin ce qui doit être le col du névé de la Rousse encore bien enneigé et ce qui me surprend le plus de loin la roche semble jaune, je verrai ça de plus près demain. J’arrive à une grande bâtisse ouverte un peu aménagé ( de quoi dormir) juste sous le mont Percé et avant de traverser la Dranse de Ferret à partir du pont on se retrouve sur une grande piste forestière qui descend le long de la rivière ce qui m’arrange bien puisque je dors à Ferret, mais pour la PTL il me semble plus futé (même si sur le terrain il n’y a pas vraiment de sentier) de rejoindre directement en montant à travers champs la bergerie de Plan de la Chaux (peut-être un bon plan pour le ravito ?). Ensuite il est possible de prendre à flanc de montagne sous le Clocher de la Chaux une petite sente (dessiné comme un ruisseau à plat sur la carte ???) qui mène au torrent des Ars Dessus et rejoindre le sentier qui monte au col (ça évite de descendre à 1800 pour remonter à 2100) . Quant à moi je profite de cette route pour admirer le Dolent et son glacier avant de rejoindre Ferret et son hôtel . (photo Mont Dolent)
Je profite royalement du dortoir je suis seul, ainsi que de la gentillesse du cuisto qui me fait gouter une spécialité de fromage du coin Le Sérac, un vrai délice. http://hotelcoldefenetre.theyellowpages.ch/home.aspx
 

 

Commentaires  forum ferme

vendredi 2 octobre 2009 à 00h18

petit joueur le jef il a même pas fait le tour complet